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mardi, août 10, 2010

L'arc en ciel


J'ai vu un arc en ciel aujourd'hui
Un arc en ciel irlandais
Ce n'était pas celui-ci
Le mien plongeait dans la baie


I saw a rainbow today
It was an irish rainbow
It was falling in the bay
Following the law

Le rire du jour


« Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie. »

Gérard Jugnot

dimanche, août 08, 2010

L'Eveil


«L'or de l'Éveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.»
Kalou Rinpoché Grand Maître Tibétain

L'Amour véritable


L’amour véritable
Par Thich Nhat Hanh ,
transmis par Véro Héno.

Selon le bouddhisme, il y a quatre composantes de l’amour véritable.

1— Maitrî, qui peut se traduire par bonté aimante, bienveillance. La bonté aimante n’est pas seulement la volonté de rendre une personne heureuse, d’offrir de la joie à cette personne aimée. C’est la capacité d’offrir de la joie, du bonheur, à la personne que vous aimez ; car même si vous avez l’intention de l’aimer, votre amour peut faire souffrir cette personne.
Il faut de l’entraînement pour pouvoir aimer correctement ; et pour pouvoir offrir du bonheur, de la joie, vous devez pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne-là. Parce que si l’on ne comprend pas la personne, on ne peut pas l’aimer correctement. La compréhension est l’essence de l’amour. Si l’on ne peut pas comprendre, on ne peut pas aimer. Tel est le message du Bouddha. Si le mari, par exemple, ne comprend pas les difficultés les plus profondes de sa femme, son aspiration la plus profonde, s’il ne comprend pas sa souffrance, il ne pourra pas l’aimer comme il faut. Sans compréhension, l’amour n’est pas une chose possible.
Comment faire pour comprendre une personne ? Il faut avoir du temps, il faut pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne. Il faut être là, attentif, il faut observer, il faut regarder. Et le fruit de ce regard profond s’appelle la compréhension. L’amour est une chose véritable s’il est fait d’une substance appelée compréhension.
2— La deuxième composante de l’amour véritable est la compassion : karunâ. Ce n’est pas seulement la volonté de soulager la douleur chez une autre personne, mais la capacité de le faire. Il faut pratiquer le regard profond pour bien comprendre la nature de la souffrance de cette personne, afin de pouvoir l’aider à se transformer. La connaissance, la compréhension sont toujours à la base de la pratique. La pratique de la compréhension, c’est la pratique de la méditation. Méditer, c’est regarder profondément dans le cœur des choses.
3— La troisième composante de l’amour véritable, c’est la joie : muditâ. S’il n’y a pas de joie dans l’amour, il ne s’agit pas d’amour véritable. Si l’on souffre tout le temps, si l’on pleure tout le temps et si l’on fait pleurer celui ou celle que l’on aime, ce n’est pas véritablement de l’amour, c’est même son opposé. Si dans votre amour il n’y a pas de joie, vous pouvez être certain qu’il ne s’agit pas d’amour véritable.
4— La quatrième composante est upékshâ, l’équanimité, ou bien encore la liberté. Dans l’amour véritable, on obtient la liberté. Quand on aime, on offre la liberté à celui ou à celle qu’on aime. Dans le cas contraire ce n’est pas de l’amour véritable. Il faut aimer de telle sorte que la personne aimée se sente libre, non seulement autour d’elle mais aussi à l’intérieur.
« Chéri(e), as-tu assez d’espace dans ton cœur et autour de toi ? ». Voilà une question intelligente pour vérifier si votre amour est une chose véritable.

* Vivre en plein conscience - paix et joie dans les tribulations de la vie - Ed Terre du Ciel - 1997

Thich Nhat Hanh
Village des pruniers
Centre Martineau
33580 Dieulivol
Téléphone :05 56 61 84 18
http://www.villagedespruniers.org/

A reminder!


« Ce qu’on refoule pèse plus lourd que ce qu’on explore »

Eric Emmanuel Schmitt -Le sumo qui ne pouvait grossir.

De l'Eire


Une nation profondément spirituelle encore. Catholique du moins.
Voici d'ailleurs - recopié du même ouvrage - le Préambule de leur Constitution qui date de 1937 :

" In the Name of the Most Holy Trinity , from Whom in all authotityand to whom , as our final end, all actions both of men and States must be referred, we, the people of Eire, humbly aknowledging all our obligations to our Divine Lord, Jesus Christ, Who sustained our fathers through centuries of trial, gratefully remembering their héroic and unremetting struggle to regain the rightful independance of our Nation, and seeking to promote the common good , with due observance of Prudence, Justice and Charity so that the dignity and freedom of the individual may be assured , true social order attained, the unity of our country restored and concord established with other nations , do hereby adopt, enact and give to ourselves this Constitution

( Texte officiel en anglais 1951)

Beautiful Connacht, Connémara


Drôle d'imaginer que cet endroit qui pour moi est un paradis fut considéré comme un enfer par Cromwell qui débarqua à Dublin en 1649 pour, en 3 ans, écraser la résistance irlandaise. Il permit à des soldats et officiers (entre 30 000 et 40 000) de s'exiler sur le continent et en envoya des milliers d'autres en Inde occidentale. La population de l'Irlande tomba à 500.000 personnes. La densité globale du pays fut réduite à 6hab/km² alors qu'elle sera de 99hab/km² en 1841 avant la Grande Famine - le pays perdit alors sur 3 ans 1 million 500.000 personnes - et qu'elle est de 56 aujourd'hui.. L'Act de Settlement d'août 1652 proclamé en Irlande par l'Act de Satisfaction en sept 1653 déclara le pays forfait. Ceux qui pouvaient obtenir le pardon furent bannis au-delà du Shannon où le gouvernement leur donna des terres (environ un tiers des terres allèrent aux catholiques, un tiers appartenant à la Couronne et l'autre tiers aux riches propriétaires anglais). Ceux qui ne pouvaient être pardonnés devaient s'exiler ou étaient exécutés. Tous les paysans et les artisans étaient pardonnés et contraints de travailler pour les nouveaux propriétaires anglais. Les autres n'avaient pas d'autre choix que d'aller "to hell or to Connacht"...

Là où il n'y avait pas "assez d'eau pour noyer un homme, ni de bois pour le pendre, ni de terre pour l'ensevelir".

Et voilà ! La grande bagarre commençait : d'un côté les Catholiques, dépossédés, pauvres et irlandais et de l'autre les Protestants, propriétaires, riches et anglais. Les sentiments nés à cette époque ne sont pas encore morts. Même en moi !

(D'après l'ethnologue américain Robert Creswell qui vint à Paris comme GI et y vit encore à 89 ans et dont je lis en ce moment la thèse soutenue en français sur la paroisse de Kinvara , cise dans la baie de Galway, à l'ouest de l'Irlande, pays de saints et d'érudits).

samedi, août 07, 2010

Amour et Joie liés, ça je sais




Nouvelles Clés : Vous irradiez.....une véritable joie de vivre...

Bernard Giraudeau : Je profite mieux de tous les instants de la vie, de mes rencontres avec mes enfants, de ma compagne, des gens que je croise. Je pense que l’amour et la joie sont liés, et se retrouvent dans une intense présence dans l’instant. La joie profonde peut se confondre avec l’altruisme, mais ne peut se limiter à l’excitation d’une suite de joies superficielles. On ne peut être dans une authentique joie sans amour, me semble-t-il. J’ai appris à me poser et à écouter : mon chemin dans la maladie, la prière sans objet et la méditation m’ont ouvert à la joie profonde ; il s’agit là d’un rapport avec soi, avec les autres, avec l’univers, et avec l’infini. Face au mystère insondable qui nous entoure, la plus grande humilité est de respecter cette ignorance-là et de l’aimer. À travers les lueurs que j’entrevois de temps en temps, il me semble deviner quelque chose qui donne un sens à notre passage ici-bas. Je ne veux pas parler de Dieu ou d’un Grand Architecte, car je crois que ces notions nous dépassent infiniment. Tout en étant très attentif à ce que peuvent me dire les gens de foi religieuse, j’essaie d’atteindre une foi toute simple : la foi en la guérison, la foi en l’autre, la foi en l’amour, je crois en cela. Et je précise que l’important n’est pas de guérir la maladie, c’est de guérir l’homme, de se guérir soi. Si l’on se guérit soi, peu importe la maladie. Pour combattre la maladie, il faut savoir aussi lâcher prise avec sa menace.
N.C. : Qu’est-ce qui vous a personnellement aidé dans ce processus ?
B.G. : Au début, pris dans cette sorte de centrifugeuse qu’est la découverte du mal, on part un peu dans toutes les directions, on grappille tout ce qui peut sembler faire du bien et donner des armes pour affronter ce qui nous arrive. Le premier chemin exploré a été celui de l’hypnothérapie : j’ai donc essayé de lutter contre les douleurs des opérations par des visualisations et des méthodes sophrologiques. Avant la maladie, j’étais déjà marié avec la nature qui me parle, qui me vivifie, qui me met en joie : j’ai donc évidemment aussi gardé ce contact qui a toujours été pour moi une méditation permanente. Et puis les rencontres sont importantes, surtout celles qui apaisent, qui tranquillisent : ma rencontre avec David Servan-Schreiber m’a énormément aidé en cela. Il m’a permis de me sentir plus serein face à la maladie. Non que j’avais ou que j’aie peur de la mort, bien que je ne sois pas encore prêt à partir du fait de ma curiosité de découvrir encore plein de choses. Mais le malstrom causé par la maladie appelle un besoin de sérénité. J’ai essayé d’autres méthodes encore qui m’ont fait du bien : l’acupuncture par exemple, ou le tai chi et le qi kong, dont les mouvements parlaient au corps de l’ancien danseur que je suis. Je continue dans ces voies-là tout en privilégiant la méditation, qui est la technique la plus simple et la plus accessible à la demande : j’en fais environ une heure, le matin et parfois dans la journée, ce qui m’aide à rester dans la pleine conscience et à apaiser mes moments de stress, qui peuvent être intenses. Cela me permet d’entrer dans l’acceptation sans la résignation, un double état qui permet de mieux donner du sens à tout ça. Tout cela forme un choix de vie qui me rend plus heureux que je ne l’étais.
N.C. : Ce qui signifierait que ces démarches vous ont aidé à faire des pas dans votre évolution tout en vous rendant heureux de vivre malgré la maladie...
B.G. : Oui, j’ai bien sûr aussi été heureux de vivre jadis comme un grand voyageur qui a navigué sur toute la planète, comme un amoureux de la nature, avec une énorme curiosité et un appétit d’aventures. Mais à partir du moment où je peux moins bouger, c’est un autre voyage qui a commencé et qui se révèle vraiment passionnant. N.C. : Quel conseil donneriez-vous à un jeune pour mieux vivre sa vie ?
B.G. : Ce que je dis à mes enfants, c’est d’être dans la disponibilité et la curiosité, mais surtout dans l’attention au maximum dans chaque instant. C’est aussi d’être suffisamment poreux aux autres. Et de continuer à s’émerveiller. Il suffit de regarder la nature très attentivement pour constater que ce qui se passe là est inouï. Le miracle de la vie est permanent. Grâce à l’attention dans l’instant, il faut et on peut se dire chaque jour que la vie est merveilleuse et incroyable : on ne peut qu’être humble et en état de joie devant cela.

Toit de gazon !


Je suis à nouveau en Irlande. Je vis chez mon amie Fidelma M. à Galway toute cette semaine car ensemble nous travaillons sur sa thèse, sur l'architecture vernaculaire , sur le symbolisme sacré des chaumières, sur les toits de chaume, de pierres ou d'herbes... peu importe.
Nous travaillons sur la ruse, le métier, le savoir faire, l'abri, la survie .

I am in Galway for a week or two, working with my friend Fidelma M. on her thesis on vernacular architecture .So roofs is our big topic: thatch, stones, grass ? whatever ! we ponder on the sacred symbols carried by the beautiful traditionel irish cabins.

mercredi, août 04, 2010

Celebrate




A young Monk arrives at the Monastery.
He is assigned to helping the other Monks in copying the old
canons and laws of the church by hand.



He notices, however, that all of the Monks are copying from copies;

not from the original manuscript.
So, the new Monk goes to the Abbot to question this,
Pointing out if someone made even a small error in the first copy,
it would never be picked up!
In fact, that error would be continued in all of the subsequent copies..



The Abbot, says, 'We have been copying from the copies for centuries,

but you make a good point, my son.'
He goes down into the dark caves underneath the monastery
where the original manuscripts are held as archives in a
locked vault that hasn't been opened for hundreds of years.
Hours go by and nobody sees the old Abbot.



So, the young Monk gets worried and goes down to look for the Abbot.

He finds him banging his head against the wall and wailing,
'We missed the R!
We missed the R!
We missed the R!'
His forehead is all bloody and bruised and he is crying
uncontrollably..

The young Monk asks the old Abbot, 'What's wrong, Father?'
With A choking voice, the old abbot replies,
'The word was...

CELEBRATE!
( sent by Sean Long)

mardi, août 03, 2010

A perfect day in Paris



Could be useful if you do not have your lonely planet guide

Paris has more recognisable monuments than any other city in the world, but it’s tree-shaded boulevards, romantic bridges illuminated by wrought-iron lamps and wicker chair-lined café terraces all have a timeless familiarity too. There is so much of it to explore; however, if you only have one day in Paris, here’s the best way to maximise your time.

09:00
Start your morning on the southern bank of the Seine, and observe the 360-degree panorama of Paris’ most famous sight: Place de la Concorde. Paris spreads out around you, with views of the Eiffel Tower, the Seine and along the Champs-Élysées. Its 3300-year-old pink granite obelisk was a gift from Egypt in 1831. In 1793, Louis XVI’s head was lopped off by a guillotine set up in the northwest corner of the square near the statue representing the city of Brest. During the next two years, another guillotine – this one near the entrance to the Jardin des Tuileries – was used to behead 1343 more people, including Marie-Antoinette and, six months later, the Revolutionary leader Danton.

11:00
Promenade through the sprawling grounds of the Hôtel des Invalides, the 17th-century war veterans’ residence which includes a military museum and Napoleon’s tomb.

12:00
Make your way over to the Musée de l’Orangerie to see Monet’s Waterlilies as well as paintings by Cézanne, Matisse, Picasso, Renoir, Sisley, Soutine and Utrillo. Don’t linger too long before crossing the river to the Musée d’Orsay for more Monet and other impressionist masters, both in this former train station, and the sculpture filled rose garden at The Rodin Museum. Take a rest in one of the most relaxing spots in the city, with its garden bespeckled with sculptures and shade trees in which to contemplate The Thinker, which resides here.

14:00
Wander west along the Seine to the Eiffel Tower. Lifts yo-yo up and down the north, west and east pillars of Paris’ signature tower; change lifts on the 2nd floor for the final ascent to the top. (Anyone nervous will be relieved to know that the lifts are monitored by computer, and in the event of overloading they’re automatically immobilised and unable to leave.) If you’re feeling athletic, you can take the south pillar’s stairs – some 1665 of them – as far as the 2nd floor.

16:00
After you’ve admired Paris’ greatest viewpoint, catch a Batobus – a hop-on, hop-off waterbus – to the Jardin des Plantes. Founded in 1626 as Louis XIII’s herb garden, Paris’ botanical gardens are a serious institute rather than a leisure destination, but fascinating all the same. Sections include a winter garden, tropical greenhouses and an alpine garden, as well as the school of botany, and a menagerie.

17:00
Poke around the Latin Quarter (so named because university students here communicated in Latin until the French Revolution and it was renowned worldwide as an intellectual incubator), the centre of academic life in Paris. The quarter centres on the Sorbonne’s main university campus, which is graced by fountains and lime trees. In the surrounding area you’ll encounter students and professors lingering at its late-opening bookshops and secondhand record shops on and around the ‘boul Mich’ (blvd St-Michel). You’ll also encounter them researching in its museums like the Musée National du Moyen Âge (aka Cluny); at the library within its exquisite art deco-Moorish mosque; in its botanic gardens, the Jardin des Plantes – or simply relaxing in its pigeon-filled squares and gardens. To really take the area’s pulse, head to its liveliest commercial street, medieval rue Mouffetard, a colourful jumble of student bars, cheap eateries, market stalls and inexpensive clothing and homewares shops.

19:00
Arrive at St-Germain des Prés. Here’s a chance to put your feet up in the evening and people watch at a historic café. Literary lovers, antique collectors and fashionistas all flock to this mythological part of Paris. Legendary writers such as Sartre, de Beauvoir, Camus, Hemingway, Fitzgerald, Pound, Stein and Joyce hung out in the cafés of St-Germain des Prés, drinking, scribbling and engaging in earnest debate. Now decidedly upmarket, today’s St-Germain des Prés accommodates exclusive homewares and clothing boutiques, though the original literary cafés still exist.

21:00
While you’re in St-Germain des Prés, take the opportunity to grab some dinner and a few drinks, then leave some time in your day to book-end it with a stroll over the lamplit bridges. If you’re in love, strolling over the bridges at dusk as the wrought-iron lamps cast a sepia glow on the darkened water, sipping champagne in olde-worlde hotel bars, and dining à deux (as a couple) in candlelit bistros make you feel as if you’ve stepped into a giant film set – with nonchalant waiters the supporting actors and buskers providing the soundtrack. If you’re alone, fall in love with Paris as the curtains fall towards the day’s end.

De même que .....



« Un soir consacré à la lecture des grands livres est pour l'esprit ce qu'un séjour en montagne est pour l'âme. » André Maurois ( transmis aussi par Véro Héno)

Les bons repas



« Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse. »

Frédérick W. Hackwood ( transmis par Véro Héno)


On en a fait de bons repas cet été que ce soit en Irlande, dans les Cévennes ou à Merlevenez! Des repas souvent improvisés avec des bons melons et du jambon fumé , des frisées aux lardons, des crabes en quantité et des vins ( plus ou moins ) raffinés !

La rose de Kylemore



Une photo de Martine Fève d'une rose de Kylemore Abbey ( Irlande) rapportée par bateau en Bretagne .

In praise of older women



In Praise of Older Women
Susan notes: This delightful piece was written by columnist Frank Kaiser. A version of it, falsely attributed to CBS commentator Andy Rooney, has been circulating by e-mail (see the end of the article for links).

One of the perks of dufferdom is an increased capacity to appreciate people. Friends. Spouses. And, for me, women. All women.
When I was 20, I had eyes only for girls my age. Any woman over 30 was ancient, over 40 invisible.
Today, at 71, I still appreciate the 20-year-old for her youthful looks, vigor, and (occasional) sweet innocence.

But I equally enjoy women of my own age and beyond, and every age in between. I've learned that each has its own special wonders, attractions, magic and beauty.
As I grow in age, I value mature ladies most of all. Here are just a few of the reasons senior men sing the praises of older women:
An older woman knows how to smile with such brightness and truth, old men stagger.
An older woman will never ask out of the blue, "What are you thinking?" An older woman doesn't care what you think.
An older woman's been around long enough to know who she is, what she wants, and from whom. By the age of 50, few women are wishy-washy. About anything. Thank God!
And yes, once you get past a wrinkle or two, an older woman is far sexier than her younger counterpart!
Her libido's stronger.
Her fear of pregnancy is gone.
Her appreciation of experienced lovemaking is honed and reciprocal.
And she's lived long enough to know how to please a man in ways her daughter could never dream of. (Young men, you have something to look forward to!)
Older women are forthright and honest. They'll tell you right off that you are a jerk if you're acting like one. A young woman will say nothing, fearing that you might think worse of her. An older woman doesn't give a damn.
An older, single woman usually has had her fill of "meaningful relationships" and "long-term commitments." Can't relate? Can't commit? She could care less. The last thing she needs in her life is another whiny, dependent lover!
Older women are sublime. They seldom contemplate having a shouting match with you at the opera or in the middle of an expensive dinner. Of course, if you deserve it, they won't hesitate to shoot you if they think they can get away with it.
Most older women cook well. They care about cleanliness. They're generous with praise, often undeserved.
An older woman has the self-assurance to introduce you to her women friends. A young woman often snarls with distrust when "her guy" is with other women. Older women couldn't care less.
Women get psychic as they age. You never have to confess your sins to an older woman. Like your mother, they always know.
Yes, we geezers praise older women for a multitude of reasons. These are but a few.

Unfortunately, it's not reciprocal.
For every stunning, smart, well-coiffed babe of 75 there's a bald, paunchy relic with his yellow pants belted at his armpits making a fool of himself with some 22-year-old waitress.

Ladies, I apologize for my fellow geezers. That men are genetically inferior is no secret. Count your blessings that we die off at a far younger age, leaving you the best part of your lives to enjoy and appreciate the exquisite woman you've become. Without the distraction of some demanding old fart clinging and whining his way into your serenity.
© Copyright 2000 — Frank Kaiser
See the Baltimore Sun's Susan Reimer's funny column about this column.
Thnanks to:
Sharron Beecham, Hong Kong


La photo représente Anne marie Bidegainberry, Marie Françoise Jaffredo et moi-même, toutes trois âgées de 67 ans. Amies d'école dès la sixième du moins en ce qui concerne Anne Marie et Marie Françoise depuis près de 55 ans . Je les ai rejointes en 3ème .

On this picture you can see me and 2 pals from early days in school . We have known each other for almost 55 years . The 3 of us are 67 now!

mercredi, juillet 28, 2010

Maël




Voilà un bébé bien différent de notre Lila , voilà Maël Magnier, le fils de Vincent et de Johanne Haussin ,le frère de Lola . Né a Sète le 10 mars il fait à lui seul l'été de St Georges de Luzençon , au pied du plateau du Larzac . Difficile de ne pas passer son temps à le dévorer de baisers . Ferme, vif , souriant c'est un pur régal pour les sens !

Cela fait près de 20 ans que je connais sa maman : elle n'avait que 16 ans et suivait les stages que nous animions autour de la conception consciente . C'était et de loin, notre plus jeune stagiaire. Une véritable pionnière qui me sidérait souvent par ses réflexions d'avant garde . Depuis elle est devenue sage-femme et maman et elle me sidère encore par la justesse de ses propos , par la conscience vive qu'elle a des besoins des nourrissons et des parturientes . Le discours de Johanne est toujours en parfaite adéquation avec ses actes . "Parler vrai" est important pour elle. " Manifester une véritable humanité ", elle ne cesse de le faire. Et comme Vincent son compagnon porte constamment sa grande bonté en bandoulière telle une guitare du cœur , certes leur duo est efficace : ils participent tous les deux à améliorer l'avenir du monde!

Lola n'a que douze ans trois-quart mais certes 15 de stature et plus encore de structure . Délicieuse, généreuse, responsable , sociable , c'est une adolescente comme on n'en croise pas assez souvent. Son petit frère l'admire déjà et dès qu'elle paraît la comble de sourires. Elle a beaucoup participé à la joie que j'ai eue de passer 3 jours dans ce bel Aveyron à me réchauffer au soleil intérieur de cette enrichissante famille nouvelle.

mardi, juillet 13, 2010

Et la plus belle





Merci Aurore .

Lila ++++






Je ne résiste pas à publier ces photos d'Aurore Adeline, photographe de talent et amie de Marine, photos reçues ce jour et dont je me régale.
Ce que c'est de tenir une mère à bout de doigt,
de tenter un même regard, de se sentir tant en confiance,
de savoir que c'est parti : la Vie ! Ce n'est pas rien !
Que de bonheur cet enfant m'aura déjà donné ! Et sa Maman donc !

lundi, juillet 12, 2010

Irlande encore


Un peu plus bas sur la côte ouest, voilà un coucher de soleil à Enniscrone dans le comté de Sligo photographié par Jean Folan depuis chez elle. Mais quel pays !

South of Donégal now a sunset in Enniscrone ( C° Sligo) taken by Jean Folan from her house I suppose ! What a wonderful country . As jean Luc Pourroy was stating for the Donegal's pictures below : "there is so much beauty around that the only thing you have to do to get those onderful pictures is to press the camera button !