C'est le buffet que Jean Michel et Elisabeth ont dans leur maison à Chi-Hé .
J'adore .
Granny on the road...
Je voudrais prendre le temps de voir, d'entendre et d'être pour faire la preuve que la foi attire toute sorte de miracles.
mercredi, mars 14, 2012
"On n'a pas toujours raison et réciproquement "
mardi, mars 13, 2012
One
“We are already one. But we imagine that we are not. And what we have to recover is our original unity. What we have to be is what we are.”
Thomas Merton
(1915 – 1968)
American writer and mystic
(1915 – 1968)
American writer and mystic
dimanche, mars 11, 2012
Sage et joyeux Salomé

Nous sommes dans une folie relationnelle qui fait que les personnes qui sont les plus proches de l’enfant, ses parents, tolèrent peu que celui-ci dise ce qu’il ressent. Laisser l’enfant s’exprimer, c’est sans doute remettre en cause des conventions sociales, mais c’est gagner en échange une plus grande liberté. Freud nous avait appris que le traumatisme le plus violent n’était pas l’évenement lui-même, mais le silence gardé autour de lui. Toute sa vie on en garde la blessure secrète. Oser, il faut oser dire.
Je me bats pour une plus grande qualité d’être au niveau du quotidien. Tant de gens souffrent de terrorisme relationnel. Les journaux parlent du terrorisme politique international, mais ne mentionnent jamais le terrorisme qui est autour de la table de la vie familiale, dans le lit conjugal ou dans la voiture qui descend vers les vacances. Il est fondé sur l’imposition de nos désirs et de nos peurs à l’autre.
La maman qui agresse son enfant parce qu’il n’a pas mangé ses trois tartines le matin avant de partir à l’école, avec beaucoup d’amour et de souci, oublie que les enfants ne sont pas là pour satisfaire ses désirs ou ses peurs. Quand nous aimons quelqu’un, nous voulons qu’il soit "ceci" ou "cela", et c’est là une violence épouvantable dont personne ne parle. La vie quotidienne est une projection à la fois subtile et violente de l’ensemble de nos désirs et de nos peurs sur ceux que nous aimons. Nous voulons qu’ils rentrent dans nos projets de vie et ainsi nous les privons de leur parole...
Pour exister il nous faut sortir du "ventre", de nos peurs, de nos principes, de nos fidélités. C’est le chemin de l’initiation qui rejoint le creuset universel que les sages orientaux connaissaient bien avant nous. Toute la démarche de notre culture occidentale est tournée vers la conquête, la maîtrise de l’extérieur, alors que la pensée orientale elle, a orienté sa démarche vers l’intérieur.
L ’homme occidental pourrait devenir universel dans la mesure où il tenterait de "rapprocher". Les scientifiques commencent à le dire : il existe des réseaux de communication qui sont incroyablement puissants mais auxquels on n’a pas accès car nos sens ne sont pas encore éveillés. Un jour nous parviendrons à cet éveil des sens qui permettra la communication avec l’infiniment grand, comme c’est le cas déjà dans l’infiniment petit de nos cellules.
La dernière aventure à vivre est celle de la communication car nous passons à côté de la vie si nous ne savons pas nous relier à cet être universel qui est le "Divin". Certaines expériences sont des déclics qui abolissent notre surdité et ouvrent l’accès à une autre connaissance, à une autre énergie qui nous relie à plus grand que nous.
Jacques Salomé
Je me bats pour une plus grande qualité d’être au niveau du quotidien. Tant de gens souffrent de terrorisme relationnel. Les journaux parlent du terrorisme politique international, mais ne mentionnent jamais le terrorisme qui est autour de la table de la vie familiale, dans le lit conjugal ou dans la voiture qui descend vers les vacances. Il est fondé sur l’imposition de nos désirs et de nos peurs à l’autre.
La maman qui agresse son enfant parce qu’il n’a pas mangé ses trois tartines le matin avant de partir à l’école, avec beaucoup d’amour et de souci, oublie que les enfants ne sont pas là pour satisfaire ses désirs ou ses peurs. Quand nous aimons quelqu’un, nous voulons qu’il soit "ceci" ou "cela", et c’est là une violence épouvantable dont personne ne parle. La vie quotidienne est une projection à la fois subtile et violente de l’ensemble de nos désirs et de nos peurs sur ceux que nous aimons. Nous voulons qu’ils rentrent dans nos projets de vie et ainsi nous les privons de leur parole...
Pour exister il nous faut sortir du "ventre", de nos peurs, de nos principes, de nos fidélités. C’est le chemin de l’initiation qui rejoint le creuset universel que les sages orientaux connaissaient bien avant nous. Toute la démarche de notre culture occidentale est tournée vers la conquête, la maîtrise de l’extérieur, alors que la pensée orientale elle, a orienté sa démarche vers l’intérieur.
L ’homme occidental pourrait devenir universel dans la mesure où il tenterait de "rapprocher". Les scientifiques commencent à le dire : il existe des réseaux de communication qui sont incroyablement puissants mais auxquels on n’a pas accès car nos sens ne sont pas encore éveillés. Un jour nous parviendrons à cet éveil des sens qui permettra la communication avec l’infiniment grand, comme c’est le cas déjà dans l’infiniment petit de nos cellules.
La dernière aventure à vivre est celle de la communication car nous passons à côté de la vie si nous ne savons pas nous relier à cet être universel qui est le "Divin". Certaines expériences sont des déclics qui abolissent notre surdité et ouvrent l’accès à une autre connaissance, à une autre énergie qui nous relie à plus grand que nous.
Jacques Salomé
To be 8 again
On the morning of her Birthday, he arose early, made her a nice big bowl of CocoPops, and then took her to Adventure
World theme park. What a day! He put her on every ride in the park; the Death Slide, the Wall of Fear, the Screaming Roller Coaster, everything there was.
Five hours later they staggered out of the theme park. Her head was reeling and her stomach felt upside down. He then took her to a McDonald's where he ordered her a Happy Meal with extra fries and a chocolate shake.
Then it was off to a movie, popcorn, a soda pop, and her favourite candy, M&M's. What a fabulous adventure!
Finally she wobbled home with her husband and collapsed into bed exhausted.
He leaned over his wife with a big smile and lovingly asked, 'Well Dear, what was it like being eight again?
Her eyes slowly opened and her expression suddenly changed.
'I meant my dress size, you f@*#*! retard!!!!'
The moral of the story: Even when a man is listening, he is gonna get it wrong.
reçu de Sean Long
Les moto conchos
Les jeunes garçons qui nous baladent partout en mobylette ou en petite moto pour la somme modique de 70 cts la course, 1 euro les 3 ou 4 k ms me facilitent évidemment beaucoup la vie
J'en prends 2 ou 3 fois par jour
je rêve de voir ce système installé dans Paris
Here the moto concho 's system is fab . You always have a young guy ready to drive you here and there for
a 50 pesos bill ( 1 euro ) or even less. They are very reliable , extremely gentle and if you ask for an Haïtian he can even understand french ! I would like to have them in Paris .
J'aime choisir de jeune Haïtiens car ils parlent le français bien sûr aussi mes allées venues sont doublement facilitées
J'en prends 2 ou 3 fois par jour
je rêve de voir ce système installé dans Paris
Here the moto concho 's system is fab . You always have a young guy ready to drive you here and there for
a 50 pesos bill ( 1 euro ) or even less. They are very reliable , extremely gentle and if you ask for an Haïtian he can even understand french ! I would like to have them in Paris .
J'aime choisir de jeune Haïtiens car ils parlent le français bien sûr aussi mes allées venues sont doublement facilitées
samedi, mars 10, 2012
Ines
| Inès qui se défrise les cheveux le vendredi pour aller danser au village le samedi |
| Trouve que c'est une bonne idée, un super grand hôtel ou deux ici. La vie des locaux va changer. |
| Les palmeraies ne rapportent pas assez et pour la population il vaut mieux des cœurs d'artichauts (entendez le tourisme sexuel) que des cœurs de palmiers |
| Les chaises sont déjà là et attendent ... les culs friqués. Je suis si contente de les avoir de si peu devancés ! |
Playa de El Ricon
| Et à 30 mètres la mer ( l'Atlantique de ce côté ) à 26° avec des chaises sans personne |
| Aussi quel régal de déguster une langouste ou une dorade grillées sous cet abri de fortune |
| De fouler avec les locaux le sable archi blanc et archi fin |
| Sans vouloir imaginer que bientôt cette sauvage beauté sera ravagée. |
Les baleines à bosse
Les mammifères marins ne sont pas des poissons, ce sont des animaux à sang chaud qui sont retournés à la mer.
Ils possèdent des poumons, des poils, des mamelles et allaitent leurs petits
.Males :14,6m en moyenne avec un maximum de 17,5m.
Femelle :15,2m en moyenne avec un maximum de 19m. La reproduction :
La gestation synchronisée avec la migration annuelle, dure environ 11 mois.
Le taux moyen de reproduction est de 1 petit tous les deux ans et demi. A sa naissance le baleineau mesure en moyenne 4 mètres et pèse 1 tonne, il est à peu près aussi long que les nageoires pectorales de sa mère. Au moment de la migration le baleineau a atteint la moitié de la longueur de sa mère.
La maturité sexuelle est atteinte vers 4 et 5 ans.
Le baleineau reste toujours très proche de sa mère qu’il tête régulièrement, l’allaitement dure environ 1 an. Si un danger survient la mère se place en bouclier entre le danger et le petit.
La durée de vie d’une baleine à bosse est de 50 ans en moyenne.
vendredi, mars 09, 2012
Une nuit près des baleines
Dans ce bel endroit à quelques kms de la ville de Samana
Dans un hôtel de charme tenu par des français chaleureux : Marie et Philippe à Los Naranjos
Le nom de l'hôtel "Las Balleinas Escandidas"
Avec une vue imprenable sur la baie où s'égaient les baleines,venues parfois d'Islande
Hélas je n'en ai vu que les dos et un bout d'aileron
Pas de saut à la Moby Dick donc cette fois mais un havre de paix dans ce beau décor en espalier
Vers les chutes de Limon
La Cascade el Limón est située dans un bois tropical dans la péninsule de Samana. "Point de départ pour la visite de la superbe cascade, le village d'El Limon se trouve à 10 km de Las Terrenas. L'excursion à la cascade El Limon s'apparente à une expédition digne d'Indiana Jones ! La cascade se mérite ! On l'atteint après 50 minutes de cheval à l'assaut d'une montagne recouverte de forêt tropicale, après avoir traversé à gué une rivière où se baignent les villageois. Une fois le sommet atteint, à plus de 360 mètres, on admire une vue panoramique sur la forêt et l'océan.
J'ai du me contenter de cette vue car le dernier quart d'heure se fait à pied en descente et je n'aurais pas eu assez de force dans le pied pour remonter. Mais en dégustant un cuba libre avec les villageois le spectacle de cette superbe cascade haute de 40 mètres dans son écrin de verdure a eu tout de même de quoi me couper le souffle. Inutile de vous dire que j'ai plaint les sabots du petit cheval sur cette caillasse mais ce jeune guide encourageait Paloma qui avançait sans rechigner. On peut se baigner dans cette eau limpide et douce au cœur de la jungle. Les plus téméraires bravent les embruns pour se faire masser sous les puissants jets d'eau qui cachent de petites grottes. |
Une autre plage si loin de là
Si différente et si belle aussi, le même jour, à 8000 kms, la plage d'Aillerbrack à Ballyconneely, C° de Galway en Irlande - Une photo postée sur FB par Saoirse.
Un déjeuner
Las Terrenas
Un peu au bout du monde, 25 000 personnes vivent dans cette petite ville ou grand village au nord-ouest de la péninsule de Samana. Pour y accéder, il faut suivre la loma (route) qui grimpe la cordillère de la presqu'île dans une forêt de cocotiers. C'est long, chaotique mais plein de charme et les arbres laissent entrevoir une série de panoramas époustouflants sur les criques que l'on devine en contrebas.
Las Terrenas, surnommé " le village français ", abrite une importante communauté francophone composée de Canadiens, de Belges, de Suisses et surtout de Français. Le boulanger est français, le boucher aussi, tout comme de nombreux hôteliers et restaurateurs. Au total, on estime que 2000 expatriés francophones ont refait leur vie ici, parfois dans le plus grand anonymat parait-il. Une évasion paradisiaque en quelque sorte !!!
J'ai fort bien déjeuné, de poisson grillé évidemment, à Las Terrenas même, installée à cette première table les pieds dans le sable, à des prix je dois dire quasiment parisiens !
jeudi, mars 08, 2012
mercredi, mars 07, 2012
De chez Mara à chez Chantal again
| De chez Mara où je viens de passer 15 jours délicieux et productifs |
| Je repars chez Chantal à Guyacanes maintenant que ses invités sont rentrés à Paris |
| Avec la pleine lune le temps est en train de changer . Les nuages s'accumulent . Après 3 semaines de grand ciel bleu , on s'attend une semaine pluvieuse : les plages sont déjà vides ... |
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