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dimanche, novembre 25, 2012

Vina del Mar


Contrastant avec le désordre et le charme bohème de Valparaiso et dans sa continuité, on arrive vite à Vina ( Vigna) del Mar, la station balnéaire de la ville, créée au 19ème, très prisée des habitants de Santiago (à 120ks seulement ) qui aiment ses grandes avenues bordées de palmiers, ses vastes parcs, ses jardins superbes avec beaucoup de plantes exotiques et son bord de mer  plein de petits restos. Les plages de sable blanc sont souvent bondées mais peu de gens se baignent car la température de l'eau ne dépasse pas 9°, les courants de Humboldt refroidissant ici le Pacifique.


Un peu comme au Cap, l'architecture moderne est en espaliers de façon à ce que les immeubles épousent la colline et que les appartement soient tous au premier plan. Mais il y a aussi de fort beaux immeubles modernes au centre de la ville.




Visite de la ville


Il y a 45 collines qui forment la ville de Valparaiso au dessus du "El plan", la partie basse et commerçante de la ville. 45 ! Vous avez bien lu ! Ce qui donne un tas de petits quartiers joyeux accrochés à la montagne.


Les maisons sont toute peintes et souvent habillées de fresques plus ou moins artistiques, ce qui pour moi tient de l'enchantement.




Pour accéder au sommet de ces collines il y a encore une quinzaine d' "ascencores", de vieux funiculaires brinquebalants datant de la fin du 19ème. Évidemment la vue  panoramique de la ville et de la baie est spectaculaire de là- haut. J'ai pris l'ascenseur Cordillera, l'un des plus vieux , il date de 1887 et est incliné à 70°. Il permet l'accès au Musée de la mer ( Museo del Mar ).


L'université pontificale catholique 
Il y a des quartiers français, anglais, allemands et l'architecture est de ce fait très variée, chacun ayant apporté les caractéristiques de son pays. Sur la  même place centrale on peut voir une bâtisse victorienne, un élégant hôtel néo-classique, un immeuble allemand...


très peu de bâtiments modernes 

 
La place Sotomayor avec le centre  bleu pétrole de commandement de la marine chilienne au fond  et en premier plan le monument en l'honneur des héros d'Iquique enterrés dans une crypte au -dessous.
Un séisme en 1906 a détruit de nombreux bâtiments de la ville.

Ode to Valparaiso

What nonsense
You are
What a crazy
Insane Port.

Your mounded head
Disheveled
You never finish combing your hair
Life has always surprised you

Death woke you
In your undershirt and long underwear
Fringed with color
Naked

With a name tattooed on the stomach
And with a cap
The earthquake grabbed you
You ran
Mad

Broke your fingernails
It moved
The waters and the stones
Sidewalks
And seas

The night,
You would sleep
In the ground
Tired
From your sailing

And the furious earth
Lifted its waves
More stormy
Than a tempest

The dust
Covered you
The eyes
The flames
Burned your shoes

The solid
Houses of bankers
Trembled
Like wounded whales

While above
The houses of the poor
Leapt
Into nothingness

Like captive birds
Testing their wings
Collapse
Quickly
Valparaiso,
Sailor,
You forget
the  tears 
And you return
to hanging your dwellings
to paint doors
green
Windows
Yellow,

Everything
You transform into a boat
Your are
The patched bow
Of a small
Courageous
Ship

The crowns nest
With foam
Your rope lines that sing
And the light of the ocean
That shakes the masts
And flags
In your indestructible swaying

Dark star
You are
From far away
In the height of the coast
Shining

And soon
You surrender
Your hidden fire
The rocking
Of your deaf alleys
The naturalness
Of your movement
The clarity
Of your seamanship
Here ends this ode


Valparaiso
So small
Like a cloth
Helpless
Hanging
Ragged in a Window
Swaying
In the Wind
of the ocean
Impregnated
With all the pain
Of your ground
Receiving
The dew
Of the sea, the kiss
Of the wild angry sea
That with all of its power
Beat the rocks
Because on your southern chest
Is tattooed
The struggle
The hope
The solidarity
And the joy
As anchors
Resisting
The waves of the earth.

vendredi, novembre 23, 2012

Restaurant de quartier

Pas loin de la place  dans la Calle Ecuador 

J'ai déjeuné au Pimenton , un bistro que Nicolas m'avait recommandé 

Encore une fois j'aurais pu me croire dans un caboulot du 6ème autour des années 60 avec ces murs
recouverts d'affiches.


Le vin chilien se vend en pot ou en bouteille ou au verre. Délicieux et peu cher.

Contrastant avec les brunes du pays, il y a pas mal d'allemandes blondes et sexy qui viennent étudier l'espagnol ici. Ces deux-ci étaient mes voisines ce midi.


Un marché quasi parisien

Ca ressemble au quartier de la Mouffe à Paris , en plus désordre






Pas loin de l'hostal il y a cette placette , qui regorge d'étals de légumes et de fruits  avec en plus 2 ou 3 boucheries . Le kilo de cerise est à 2 euros .Et elles sont délicieuses et j'en ai acheté une livre qui fera mon diner

Mon Hostal


Je ne me suis pas donné le choix
A Cusco , un Nicolas m'avait réservée une chambre là , dans un hostal  discret , sans nom autre que celui que l'on sait : "La visita "
A mi -hauteur de ville
dans la rue St Juan de Dios
J'avais dit : Mais je ne pourrais pas grimper la colline
Il avait dit : " Mais si tu pourras "
Quand on passe la porte il y a un grand hall tapissé de journaux




Et deux étages d'escaliers qui heureusement débouchent sur un patio fleuri


E là j'ai une grande chambre tranquille  avec un super grand lit
Et comme je voyage depuis longtemps , la propriétaire a réduit le prix à 15 euros la nuit