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vendredi, avril 23, 2010

Kumbh Mela




Nous savions que nous étions en période de Kumbh Mela et que l'affluence des pèlerins serait énorme mais à ce point là je n'aurais pu l'imaginer. Le festival qui se tient tous les 12 ans passe pour être la plus grande manifestation religieuse sur terre. Une légende raconte ( dixit le guide) qu'après avoir volé le nectar d'immortalité, l'aigle royal , Garuda, en laissa échapper quatre gouttes dans le ciel dont une fit sa chute à Haridwar. C'est en souvenir de cet extraordinaire phénomène que des millions ( entre 10 et 12 " au bas mot" ai-je entendu dire ) ont afflué et affluent là entre le 14 janvier et le 28 avril , le 14 avril ayant été le jour du rassemblement maximal.Des milliers et des milliers de pèlerins portant valises sur la tête étaient en route dans les deux sens vers la "Porte du grand fleuve" en quête d'un bain purificateur, synonyme pour eux de la vie éternelle... Dire qu'il y avait autant de vaches que de gens serait exagéré ...mais si peu !

DéceptionS


Stéphane était déçue : ses petits ne partaient plus en Irlande.
Emmanuelle était déçue : elle ne trouvait pas de nouveaux billets abordables.
Marine était déçue : la S.N.C.F aussi était en grève et retardait son départ dans les Cévennes.
Nadine était déçue qui ne serait pas a ST Barth pour les 30 ans de sa jolie poupée.
Némo était déçu qui ne serait pas au bord du Gange le soir de ses 10 ans ...
Ma cousine Martine était déçue qui voyait son voyage tant attendu en Angleterre annulé.
Françoise ( la nouvelle cothurne de Martine ) était déçue à l'idée d'être loin pour les 3 ans de son dernier fils.
Il a bien fallu pourtant "DIRE OUI à CE QUI EST " C'est la thérapie de la RÉALITÉ.

En route pour Haridwar




Comme Amit revenait d'avoir conduit Nadine à l'aéroport , il vint me reprendre afin que nous prenions aussitôt la route pour passer ces 3 jours entre Haridwar et Rishikesh . Le mobile principal étant que comme nous y serions à nouveau quelques jours plus tard, Emmanuelle moi et Némo pour les 10 ans de ce dernier , je tenais à partir en reconnaissance afin de lui organiser sur place le plus mémorable de ses anniversaires . Il me fallait trouver un hôtel spécialement accueillant, un restaurant qui le surprendrait ( Amit en avait un en tête ) , un groupe de sadhus qui accepterait de le bénir dans le Gange , un directeur d'école qui veuille bien qu'il soit reçu dans une classe d'enfants de son âge, des joueurs de flute et de cithare, un charmeur de serpent si possible . Il me fallait bien sûr faire confectionner une guirlande de bougies qui permettrait à son prénom et à son âge de flotter sur le fleuve sacré... Sûr, je n'avais pas trop de 3 jours . Je savais qu'il y avait un parc aquatique à Haridwar mais peut être pourrais-je organiser aussi une demie-journée de rafting sur la rivière qui suit la route de Bradinath . Une nuit à la belle étoile ou sous la tente sans électricité autour d'un feu de camp et d'un barbecue ce serait pas mal non plus pour notre jeune citadin qui au mieux allait pour 89 ans au moins s'appuyer désormais sur deux chiffres ! Nous voilà donc partis dans cette luxueuse voiture ... pour faire nos 248 kms en 6 heures ! Avec un seul arrêt buffet parmi les fleurs .

Adieux sur la Terrasse



Il y a donc à l'hôtel Relax et c'est son plus grand charme une sorte de petit jardin en terrasse, enfin! Une terrasse fleurie au premier étage... Nous y prenons notre petit déjeuner vers 7 h 30, le dernier pensait-on de notre route commune tout en admirant avec un peu de hauteur le départ des rickshaws pleins d'écoliers et d écolières alors que déjà le Main Bazaar s'éveille . Et puis voilà Nadine est partie trois heures avant l'embarquement comme prévu pendant que je bouclais mes valises prêtes à partir moi aussi en attendant que ma fille aînée Emmanuelle et son fils Némo n'arrivent à leur tour dans 3 jours pour 15 jours de fête bien organisés.

La Spice Route



Si nous voulions être seules c'est que pour notre dernier soir à Delhi nous nous invitions mutuellement à la Spice Route le restaurant thaï de l'hôtel Impérial déjà cité. C'est un endroit vraiment magnifique . Comme je vous l'ai déjà dit que l'architecte a mis 7 ans à concevoir cette salle en suivant les préceptes du feng -shui .Nous étions installées pres d'un couple d'allemands qui lui aussi comme moi y venait pour la deuxième fois et qui comme moi avait gardé en tête les saveurs de certains plats qu'il reprenait . Je dus me tromper de soupe car je ne retrouvai pas dasn le potage citronelle noix de coco toute la magie d'un de mes meilleurs souvenirs culinaires . je me fiai au conseil de mon voisin pour le choix du plat principal et me décidai pour un canard que l'on m'assura plutôt " mild" - doux- bien qu'il y ait mérité 3 piments au menu ! Inutile de vous dire que j'ai fait la grimace et fait rire l'entourage . Le garçon désolé s'empressa de m'apporter un plat de curd ( yayourt frais ) pour apaiser le feu qui envahit aussitôt mon gosier !!!Une très jolie soirée que je ne saurais trop vous recommander si vous en avez les moyens car il faut bien compter 30 euros par personnes pour 2 plats et bien plus si l'on boit les vins offerts à des prix vraiment exhorbitants et qui possiblement doivent, goûtés dans un pareil décor, laissé quelques subtiles traces dans la mémoire.

jeudi, avril 22, 2010

Un conseil de Véro


Un livre qui vient de sortir en avril.
Un bon achat pour vous rendre la vie plus simple et aussi de ceux et celles que vous aimiez …


Résumé
Présentation de l'enseignement spirituel du Dalaï-lama recueilli au cours de discussions qui se sont déroulées avec lui. Il aborde la confiance en soi, la compassion, la jalousie, les émotions conflictuelles, l'altruisme ou encore la paix intérieure. Ses paroles alternent avec des extraits des textes des maîtres indiens et tibétains, qui constituent les fondements du bouddhisme.
Quatrième de couverture
La simplicité du bouddhisme, sa manière de parler droit au cœur, d'être non pas une religion ou une philosophie mais une voie pour être plus heureux, reposent sur la profondeur d'une tradition millénaire.
Ainsi posées sur son socle, les paroles de Sa Sainteté peuvent nourrir la vie spirituelle de chacun. Elles nous montrent qu'il est possible de ne pas céder au cynisme et à l'esprit de ressentiment, de ne pas renoncer à notre aspiration la plus profonde mais de la placer au cœur de notre vie.

Bien être à toutes et tous !
Amitié
Véro


À travers les propos du Dalaï-lama, recueillis au cours de nombreuses discussions qu'elle a eues avec lui, et de ses maîtres, Catherine Barry nous rend cet engagement perceptible.

Delhi , Hotel Relax





Amit qui nous avait téléphoné souvent pendant notre séjour à calcutta offrit de venir nous prendre à l'aéroport national de Delhi mais c'est si simple de venir en ville en taxi pré-payé que nous sommes venues directement à l'hôtel Relax , 4970 Ram Dwara Road , qu'il nous avait réservé à deux pas de sa boutique d'épices. La surprise fut plutôt bonne . la chambre spacieuse et colorée, avec une banquette et un refrigerateur donnait sur un grand hall plein d'antiquités....Une bonne adresse pour une première fois a delhi si l'on cherche une chambre à 10 ou 12 euros la nuit en plein centre . 00919810005107 ... Nous voulions passer la soirée sasn Amit en tête à tête et eurent le plus grand mal à le lui dire . Mais il accepta de nous déposer au restaurant de notre choix et de nous y reprendre à 9H30 . Comme il y a une terrasse sympa au 1er étage de l'hôtel en rentrant nous avons traîné encore un peu avec ce copain "d'en face" pour le coup qui se proposa d'aller conduire Nadine le lendemain vers 8h à l'aéroport . Elle partait ravie de ses vacances et ne rêvait plus que de partager avec son mari un steak tartare accompagné d'une bonne bouteille de bordeaux...C'est que nous ne savions pas que pendant ce temps là en Islande .....

Lendemains ..incertains


Le lendemain matin nous petites amies de la rues nous guettaient impatiemment.Avant de monter dans le taxi nous leur avons donné ce que nous leur avions promis , leurs deux loyer d'avance ,l'équivalent de 65 euros. Le soupir de soulagement de la plus vieille d'entre elles qui a 3 enfants à sa charge m'est resté fiché dans le cœur. Nous n'avons pu mêler que nos larmes de reconnaissance et échanger un long regard qui en disait long sur la solitude profonde, l'angoisse de tous les jours , la précarité généralisée et l'égocentrisme des humains , généralisé lui aussi .

Dernier soir à Calcutta





Évidemment nous nous sommes pliées au souhait de Sabya qui était que nous venions prendre notre dernier souper au Bar BQ histoire de le voir une dernière fois et de lui dire au -revoir . Et c'est ce que nous fîmes après avoir collecté nos lunettes et nous être rafraîchies d'un coca cola au Mac DO voisin). Nous nous sommes même offert une bouteille de vin indien et avons essayeé de trouver dans le menu ce qui se rapprochait le plus de notre cuisine occidentale . Sabya était aux anges. Nous avons été jusqu'à attendre 23 h la fin de son horaire de travail pour qu'il nous raccompagne jusqu'à notre charmant hôtel où la veille nous avions préféré pique- niquer de fruits tant la nourriture indienne après plusieurs semaines me coupe l'appétit ! Les jeunes mendiantes nous attendaient bien sûr dans la rue craignant trop que nous ne partions sans tenir nos promesses de les aider pour la caution . Nous leur avons dit que nous les verrions le lendemain matin et avons passé un bon moment à réfléchir ce qu'il était judicieux de faire. Une position étant que si l'on nous demande , l'on donne, peu importe ce qui peut arriver ensuite ; une autre étant que ce n'est pas en leur donnant de l'argent qu'on les sort de la mendicité non plus . Bien sûr si quelqu'un a faim c'est lui apprendre à pêcher qu'il faut faire et non pas lui balancer des arêtes .

Tea for two a l'Oberoi




L'opticien et l'ophtalmo



Comme l'une et l'autre nous étions assises sur nos lunettes et qu'au bout de notre rue il y avait un magasin d'optique , nous nous y sommes rendues. Mes lunettes étaient si tordues qu'en France elles eussent été jetées tout de suite à la poubelle mais j'osai les présenter quand même . Le technicien avait 35 ans de maison et ne se posa même pas la question : elle serait prête dès le lendemain. Pour Nadine, il fallait changer la monture : la réparation ne tiendrait pas , c'était sûr ! Le temps que l'on choisisse , je me dis que tant qu'à faire et vu les prix ( ceux de France divisés par 7 environ ! ) je devrais faire vérifier ma vue et changer mes verres progressifs rayés et abimés depuis des années !Dr Ophtalmologue se tenait derrière dans une pièce si sombre et si peu avenante que vous n'en auriez pas fait un réduit attenant au garage . Les instruments paraissaient d'avant guerre mais le bon docteur semblait trouver tout ça dans l'ordre des choses et me fit l'examen le plus complet que j'aie jamais eu. Nadine dans la salle avec moi retenait à grands peine ses fous- rires et me mitraillait avec sa caméra pendant que j'essayais de voir ce que je ne ne vois plus . Pas de fond d'œil bien sûr , pas de prise de tension artérielle mais pour le reste quel examen minutieux ! Justement depuis 3 générations les opticiens/ ophtalmos Stephens and c° ( 23, Jawaharlal Nerhu Road aussi ) n'utilisaient que des verres français ... Aujourd'hui : Essilor ... Dès le lendemain j'avais mes lunettes neuves moins épaisses que les précédentes faites à Paris et des lunettes de soleil adaptées à la prescription pour un prix qui à lui seul justifie le voyage.

Les Emmanuelles



A Calcutta comme ailleurs il nous fallait prendre un thé au moins dans l'un de ces beaux endroits réservés aux classes les plus privilégiées ; Nous nous sommes donc rendues au très bel Oberoi Grand Hôtel (15 Jawaharial Nehru Road)construit au début du 20ème siècle dans un style colonial monumental .Ce fut d'abord une "pension" pour les vétérans de la guerre avant d'être racheté par la prestigieuse chaîne de Mohan Singh Oberoi . Hall superbe, jardin impeccable, piscine élégante. Nous n'avons pu apprécié que le confort de la salle de restaurant où nous avons pris ce fameux thé huppé , après avoir joué à la Sylvia Krystel,les emmanuelles dans le grand fauteuil de rotin... avec , il faut bien l'admettre quelques 40 ans de retard quand même! Est-ce dû à la crise ? Cet après midi là , nous n'avons croisé que nous-mêmes dans les couloirs de ce très bel endroit.

Chez Sabya










Ensuite nous nous sommes renduesz dans College Street ...et dans un quartier qui respire l'étude. Des dizaines d'échoppes de manuels scolaires et de cahiers , de papeteries, d'imprimeries,.. Une ambiance studieuse et paisible. Des rues calmes , sans mendiants. De belles couleurs de murs et de portes, De petites places ombragées. Un vrai bonheur à découvrir ...ET au 33 Banatiola lane, dans une petite cour qui sert de salle de bains commune, l'escalier qui monte au 1er, à la chambre de Sabya. 2 chemises suspendues, 3 tee shirts. Un calendrier de l'année dernière. Les menus des 3 endroits où il a travaillé dasn la restauration. Deux banquettes de bois et quelques étagères qui d'ailleurs bloquent une porte.L'inventaire n'est pas long à faire . je me suis allongée sur sa couche pendant qu'il allait avec Nadine commander des dosas , puis l e lit s'est fait table le temps du déjeuner . Il a un ventilateur mais quand il fait trop chaud , il dort sur le toit de l'immeuble, là où il laisse son habit de travail ( costume sombre ) prendre le soleil . Le costume était bien mi eux vu au grand jour mais il n'en a qu'un et nous n'avons pas osé lui en imposé un nouveau. depuis que son père est veuf, il vit à la ferme avec ses 4 frères . Comme il est hébergé , comme Sabyasachi ( prénom qui signifie : peut se servir de ses deux mains avec une égale agilité ) a été élevé et nourri avec ses cousins , le père n'ose rien distraire de ce qu'il gagne pour le donner à son propre fils pourtant unique . C'est ce qui a fait qu'à 20 ans sabya est parti faire sa vie à Goa , plongeur dans les eaux de vaisselle, puis aide à la cuisine , puis pizzaiolo même , puis serveur ... Il a pu grâce à cet entraînement dans une partie très touristique de l'Inde parfaire son anglais et gagner l'allure et l'assurance qui lui ont permis de trouver cette place enviée dans l'un des bons restaurants de Calcutta. Sa gentillesse est exemplaire . Ca n'empêche pas les collègues de lui mettre dès que possible des bâtons dans les roues ou s'il est à pied des peaux de banane sur le pavé ! Aussi en a t-il marre ...
ca lui faisait du bien de se confier sans crainte.Il est venu nous raccompagner en métro : une expérience supplémentaire. Le métro est principalement utilisé par la classe moyenne de la population . Le billet( une dizaine de roupies ) serait trop chere pour les plus pauvres. Il n'existe qu'une seule ligne pour l'instant qui est en train d'être prolongée jusqu'à l'aéroport.Pour le moment la ligne fait 16kms et relie du nord au sud Tolly Gunge à Dum Dum . Ca fait du bien pour une fois de sortir des embouteillages. Sabya l'emprunte chaque jour pour aller au travail.

A l'Indian Coffee house





Le mardi matin 13 comme prévu, Sabya vint nous cueillir au blue sky café , à la sortie du petit déjeuner avec l'intention de nous montrer son quartier moins touristique et à son avis beaucoup plus typique et intéressant que celui du main Market où nous avions choiside résider . Avant de nous ramener chez lui toutefois il voulait nous faire rencontrer son cousin et sa jeune épouse qui à force d'insister avaient réussi par faire accepter par les deux familles concernées leur mariage d'amour qui n'avait donc pas été un mariage arrangé si ce n'était arrangé par eux même . Nous avions rendez vous à l'Indian Coffee House , le QG des intellos et des étudiants de la ville depuis un siècle. Une sorte de grand hall , vaguement rafraîchi par de vieux ventilos crados . Un beau portrait de Rabindranath Tagore , fierté de Calcutta ! Des serveurs un peu zouaves . Un service exceptionnellement lent ! Bref tout le temps de refaire le monde en dégustant un kawa . Nous avons eu grand plaisir à y retrouver les jeunes amoureux qui s'étaient rencontrés sur les bancs de la fac , à l'occidentale donc et qui étaient exceptionnellement venus "en ville" pour faire des acahts pour leur maison! Tous deux professeurs , dans des communes différentes , ils ne se voient chez eux qu'un jour par semaine . de quoi entretenir la passion vive !

Sabya au Bar B Q




Suivant le guide du routard pas à pas , nous sommes allées dès le premier soir diner au Bar BQ , 43-47 Park Street ( près du Mac DO, mitoyen en fait ). C'est un restaurant spacieux et frais où l'on sert de la bonne cuisine qu'elle soit indienne ou chinoise à des prix très abordables vu la qualité du décor. le chef de rang pourrait-on dire nous a tout de suite remarquées . IL faut dire qu'aussi bien nous étions les deux seules occidentales si bien que nous avons fait connaissance . Il nous a dit s'appeler Sabyasachi( prononcez Satchi) mais pour plus de commodité nous le rebaptisions Sathia sur le champ ! L'idylle alla jusqu'à l'échange des numéros de téléphone , c'est vous dire qu'il était charmant ! Dès le lendemain après avoir envoyé le soir même un texto fort émouvant où il nous confiait avoir perdu sa maman à 7 ans et l'avoir en quelque sorte retrouvée dans mon affectueuse sollicitude, il nous conviait à passer avec lui sa journée de congé, le surlendemain. Proposition acceptée à l'unanimité !

Le blue sky café

Aves ses rayures rouges ...
C'est notre Q.G.
Il y là un serveur, ALI, ( 18 ans de maison !) qui nous a prises en sympathie et qui chaque matin nous reçoit pour le petit déjeuner avec des sourires frais et des compliments toastés à point . Il organise aussi des tours . N'hésitez pas à le contacter en toute confiance au 09831783486- Lieu de rendez vous favori des routards dans ce quartier de Sudder Street /Chowringhee lane , le café n'a rien d'exceptionnel en soi sauf l'ambiance chaleureuse et cool . Il y a toujours quelques bons conseils à glaner , quelques adresses à noter tout en dégustant un délicieux jus de fruit frais ou un copieux muesli.

Le temple Jaîn





C'est parai-il le plus beau temple Jaïn du Bengale . Il faut dire qu'il y aurait près de 500000 jaïns dans cette région de Kolkata . C'est un très beau temple en effet au milieu d'un magnifique jardin . Les balustres sont superbement décorées de céramiques chinoises toutes différentes. Les vases importés de Chine aussi sont de toute beauté . Le temple fut édifié en 1867 par un très riche joaillier , marbres, céramiques italiennes, glaces de Murano, lustres, c'est un luxueux caprice kitschissime qui n'est pas sans allure . A l'intérieur , une lampe brûle depuis 150 sans jamais avoir laissé une trace de fumée comme le font toutes les autres sur la soucoupe blanche placée au dessus . Une lampe trouvée dans une grotte et considérée donc comme miraculeuse . Ce qui m'a semblé miraculeux là aussi c'est la constance g de Nadine qui lace et délace mes sandales de temple en temple avec toujours la même gentillesse.